Pour ceux qui n'ont pas le "Volker"... ;-)
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Bonsouère !
Extrait de mon "Volker", édtion de 2007, que je suis finalement allé chercher sur l'étagère où il prenait la poussière.
page 138 (chapitre trois)
« Soyez rassuré : les réflex modernes génèrent un niveau de bruit moins perceptible que le grain d'un film argentique de sensibilité équivalente. »
page 141 :
(raw) « Déterminez les détails de l'image qui doivent préserver toutes leurs nuances (ciel clair, robe de mariée blanche) et posez pour ces zones en veillant à ne pas les écrèter. Les valeurs sombres (qui souffrent de la capture linéaire) s'alignent alors automatiquement, la dynamique du capteur est optimisée. »
Deux pages plus loin, il explique qu'il vaut même mieux surexposer. Certes. Rien à dire. Sauf... qu'on a pas souvent assez de latitude de pose ! Par temps de brouillard,
ou à la rigueur sous ciel couvert, pourquoi pas. Et encore, à condition de ne pas mettre le ciel dans le cadre (parfait pour la macro, le ciel couvert, remarquez...). Dès que la scène est un peu contrastée on n'en a plus, de latitude de pose. C'est la situation la plus fréquent. Essayez donc de surexposer dans une église...
Alors on en revient le plus souvent à la vieille règle : « exposer pour les lumière et les ombres se déme.deront ». Parce qu'il n'y a pas ou pratiquement pas de marge d'exposition. Parce qu'on n'a pas le choix. Sauf en studio où on organise l'éclairage comme on veut.
Exposer systématiquement pour les lumières offre de plus l'avantage d'une exposition régulière qui sera plus facile à traiter après. C'est pour ça que je passe parfois en manuel : j'ai alors strictement la même exposition pour toute une série d'images = posttraitement plus facile et parfois même pas nécessaire.
Il fait plusieurs fois l'analogie avec la diapositive à divers endroits de l'ouvrage et pas seulement en parlant de jpeg comme il l'écrit sur la même page. Points communs : écrètage dans les hautes lumières, positif, latitude de pose à peine supérieure.
Amicalement,
Serge

Si le traitement est le même, cela signifie que tu as travaillé en conditions constantes.
Mais oui mais non !
A ce moment, un appareil ne change rien, pas plus que ton passage en manuel ne le fait.
Si si !
C'est justement pour s'affranchir de certaines variations dont on ne veut pas qu'elles influent l'exposition qu'on passe en manuel.
Exemple typique : tu prends des images d'une mariée dans une église. Il est probable qu'en tournant autour d'elle tu introduises parfois un vitrail dans le cadrage, parfois pas. Tu fais aussi des plans large et des plans plus serrés. Un système de mesure automatique variera l'exposition générale pour s'adapter, et donc celle de ta mariée. D'où le passage en manuel après mesure de l'exposition sur la mariée, résultat exposition constante de la mariée !
Pareil pour un reportage dans une salle de fête, des images de champignons en sousbois, et que sais-je encore.
Serge
Il y a bcp plus simple que de passer en manuel : Tu vises la zone sur laquelle l'exposition te semble bonne, puis tu actives AEL ( tous les appareils sérieux ont un bouton pour ça ). Alors l'exposition est bloquée, mais pas l'autofocus (*), c'est bcp plus rapide que de passer en manuel.
(*) Sur la plupart des boitiers modernes on peut d'ailleurs choisir le comportement du bouton AEL/AFL : Bloquer l'expo seule, ou l'AF seul, ou les deux.

Le blocage de la mesure AEL n'est pas incompatible avec la mesure spot, et je suis persuadé qu'il est plus rapide d'appuyer sur le bouton plutôt que de passer en manuel et de devoir régler et le diaph et la vitesse.
OOPS : Ah ! excuse, en fait ce n'était pas à moi que tu répondais !!

En principe le blocage d'exposition n'est valable que pour l'image en cours de prise de vue, pas pour une série. En tout cas sur mon Pana c'est comme ça. Et puis ce n'est pas très dificile de retenir un couple de nombres... 
Et même, en passant en manuel, on se protège aussi d'un déréglage accidentel.
Serge
« difficile »
@ loup-marin :
Mais oui mais non
. Lors de la cérémonie la mariée reste sans se déplacer au moins une demiheure devant l'autel, dix/vingt minutes devant le maire, un quart d'heures devant le registre (parce que tout le monde veut la photographier à ce moment-là...
), une demieheure debout au même endroit à serrer des paluches et faire des bisous à l'apéro, deux heures à table etc. Une danse dure trois minutes = 10/15 images au besoin.
Si la lumière change en fonction des nuages ce ne sera pas à la vitesse de la musique et je peux refaire le réglage en moins d'une seconde. S'il y a une tempête, je repasse en automatique... 
Je trouve que la mesure spot n'est pas pratique en reportage, car il faut l'interpréter : surexposer d'un IL si on mesure l'exposition sur un visage de type caucasien, par exemple. Sous exposer (+ ou -) si on prend la mesure sur une peau de type africain. Etc.
La raison de tout ça est celle pour laquelle pas mal d'auteurs du temps des cellulles à main privilégi(ai)ent la mesure de la lumière incidente par rapport à la mesure de la lumière réfléchie : Les conditions d'éclairage sont données par la lumière qui atteint le sujet, pas par celle qu'il réfléchit. Or on constate que cette lumière incidente varie peu sur un laps de temps raisonnable.
Un appareil phographique ne peut mesurer que la lumière réfléchie. (Sauf à se servir d'astuces...
) D'où les algorithmes de mesure d'exposition de plus en plus complexes dans les appareils. Et plutôt efficaces en usage général d'ailleurs.
Dans les salles de fêtes, la luminosité générale est +- constante puisque c'est le soir (sauf sur la piste de danse pendant les danses) et ici aussi des sources lumineuses entrent de manière aléatoires dans le champ et influencent les automatismes.
Quant aux champignons en sousbois, eux, en plus, ne se déplacent pas très vite. 
Serge
P.S. L'image de Jigé_24 n'est pas surexposée, mais bien exposée pour l'église.
Récupérer (un peu) le fond de la nef est du maquillage, bien fait d'ailleurs, sur cette partie qui n'est pas le sujet principal. Le vitrail reste troué ce qui n'est pas gênant (et même logique pour un observateur lambda) vu sa taille sur l'image.
Il a fait le choix logique d'exposer pour le sujet principal, il me semble.
La seule solution pour avoir du détail partout aurait été le HDR qui se justifie parfaitement dans les églises où les contrastes sont toujours élévés.
Serge
P.P.S. À la lumière de ce qui précède : s'il y a des reflets dans la robe de la mariée il ne faut surtout pas changer l'exposition !
Serge
Je sais, je sais, j'ai le cuir dur... 
P.P.P.S. Concernant le Volker, la mode et les appareils.
Il y une chose du Volker qui ne se démodera pas, c'est les principes de la sensitométrie appliqués au numérique. Les appareils passent, les applications particulières aussi, pas les lois optiques ni physiques ni le comportement global des capteurs. Si cet ouvrage a été réédité déjà au moins deux fois c'est parce qu'il se vend bien, pas parce que les lois physiques et optiques sont devenues caduques.
Il y a une chose chose qui s'y démodera et tant mieux : le bruit sera de moins en moins un problème ! 
Par contre les processeurs dans les appareils, eux, seront de plus en plus puissants. Ils suivent peu ou prou la loi de Moore : leur puissance double tous les 18 mois. C'est pour ça que les APN se démodent au même rythme que tout ce qui est « hightec ».
Bon, moi j'ai gardé mon premier APN six ans, budget oblige. Je ne garderait pas mon Pana G1 acheté en 2009 six ans. Dans un an et/ou dès l'apparition d'un « GH3 » ou son équivalent, je recasse ma tirelire !
Serge

Perso je suis en mode manuel en permanence ! Et cela n'a jamais été un problème ni pour les mariages ni pour les soirées.
En général en mairie ou en église la lumière est plutôt constante, sauf parfois en mars avec les giboulées là ça peut faire un peu jour nuit jour etc…
Après il y a plusieurs façon de faire. Moi j'expose de façon à récuper un max de lumière d'ambiance, je confie l'exposition du sujet au flash TTL. Si la distance entre le flash et le sujet est constante eventuellement je peux passer en flash manuel. Le flash est diffusé et le rendu est plutôt agréable avec une lumière d'aparence naturelle.
Le mode manuel c'est une question d'habitude. Autant en paysage c'est chacun fait comme il veut, pour la photographie au flash, si on veut chiader, il faut vraiment mieux avoir l'appareil en mode manuel.
Personnellement je n'aime pas que l'appareil prennent des initiatives.
Pour le reste il faut s'attendre à avoir du déchet. Mais ça c'est valable pour tout le monde.
Salut tous !
@ loup-marin : Tu as parfaitement raison, chacun fait ce qu'il veut et mon objectif est juste d'offrir le choix des opinions. Pas de convaincre.
Tout en sachant que d'un point de vue statistique, il y en a forcément qui se rangeront à certains de mes arguments, et à qui j'aurais rendu service. Il auront certainement observé que j'ai probablement déjà essayé ta méthode, et que si je suis retourné à la mienne... Au fait, as-tu essayé celle que je préconise sur le terrain ? 
Je suis aussi très heureux pour toi que tu saches te servir de la mesure spot, car c'est la plus acrobatique à utiliser vu qu'il faut en interpréter la mesure, ce que les appareils actuels ne savent pas faire. Cela dit si tu fais ta mesure spot systématiquement sur un visage caucasien tout en ayant préparé une correction d'exposition de +1 IL ça le fera effectivement (assez) vite et bien.
Le mesure spot est avant tout destinée à une méthode de création d'images qui s'appelle le Zone System, et n'est pas du tout adaptée à la photographie d'action. Dans les manuels la mesure spot est généralement déconseillée sauf si on sait ce qu'on fait. En ce qui me concerne je la déconseille formellement à un débutant et même je lui suggére de l'oublier.
J'ai encore dans un tiroir un spotmètre 1 degré. C'était très utile quand... j'avais encore l'envie et la capacité de trimballer un quintal de matériel sur l'épaule et qu'on ne savait pas que la mesure matricielle existerait un jour.
Les photographes de sport ou de news, pour donner un exemple, c'est 100% en mesure matricielle. Je crois bien qu'à l'époque, c'est pour eux, gros consommateurs de matos, que la mesure matricielle a été proposée pour la première fois par Nikon. Quel gain en rapidité et en précision !
Car la mesure matricielle surpasse depuis 20 ans en vitesse et en précision une mesure faite par un quidam, professionnel ou pas, expérimenté ou pas. Le correcteur d'exposition fait le reste. Comme tu dis, y'a qu'en studio que ce n'est pas le cas. Là on fait en 100% manuel car on mesure la lumière incidente.
J'avais écrit que je passe en mode manuel « dans certaines circonstances ». Je vais préciser ce que j'entends par là en citant des chiffres, approximatifs, mais c'est à peu près ça.
Actuellement, 25% de mes images sont faites avec le programme « vert » aidé du correcteur d'exposition. Ce chiffre augmentera probablement. 10/15% sont faites en manuel. Le reste en P ou A ou S. Ce qui veut dire que P+« vert » = plus de 75% de mes images.
Mesure de la lumière : ça fait des années que je n'ai pas utilisé autre chose que la mesure matricielle aidée du correcteur d'exposition. Dans un petit nombre de cas j'utilise qq astuces personnelles pour placer mes valeurs en m'inspirant du Zone System.
Ça m'a pris quand même un moment pour changer mes réflexes conditionnés et surtout pour avoir confiance à ce point dans les automatismes de l'appareil. Je suis passé en 2003 d'une photographie pour ainsi dire 100% manuelle à un appareil permettant d'être en 100% automatique. Le fait qu'il ait été numérique est un aspect très secondaire des choses.
Voila ! 
Quant aux « P.S...'s », je ne voulais pas faire un seul message trop long, d'autant que chacun était en qq sorte un sujet en soi.
Je rappelle aussi que mon propos avait pour objectif de montrer, à titre d'exemple, ma méthode pour choisir le temps d'exposition pour me simplifier ensuite la vie dans Aftershot.
Rien de nouveau sous le soleil : à l'époque c'était pour simplifier le travail de labo. C'étaient exactement les mêmes méthodes. Le numérique n'a changé que la facilité, la rapidité et surtout le coût des tâtonnements et des erreurs. Pas les principes de la prise de vue qui sont les mêmes depuis environ 100 ans.
Serge
Mode manuel : Chacun son style.
Je n'utilise jamais le mode manuel. Je suis à 95 % en mode A ( priorité diaph ), les 5 % restant 4% en mode S quand j'y suis obligé ( par exemple pour faire du flash vitesse lente 2ème rideau ) et 1 % en mode scène pour faire des pano automatiques par ex ou utiliser des filtres artistiques.
@ binoyte : je plussoie car je sais pour en avoir rencontré que c'est comme ça que les "pros" du mariage travaillent.
Au max en manuel. En matriciel si la lumière bouge. Y'a juste un peu plus de déchet.
Serge

Bon ch'val'écrire (joual écrire ?) une dernière fois, encore d'une autre manière, ça fera jamais que trois ou quatre avec l'intervention de binoyte.
1. Dans une église ou une salle, la lumière disponible varie peu comme le disent benoyte, moi-même, l'expérience et les manuels...
Par contre le photographe et le sujet bougent, ce qui introduit de façon aléatoire dans le champ : des vitraux, des luminaires, des reflets etc qui ont pour nature d'influencer le système de mesure de l'appareil. On a donc intérêt à faire une mesure du sujet principal, à reporter cette mesure en manuel, et pendant un bon moment on pourra faire des images en se déplaçant autour du sujet sans plus que les différentes sources de lumières n'influent sur l'exposition. CQFD. Nix « semi-auto » ici. (?!?!)
Si on se sert d'un flash TTL pour faire un peu de fill-in comme binoyte, on aura une exposition encore plus régulière.
On pourra aussi se concentrer sur le cadrage, c'est quand même ça la photographie, le reste étant de la chimie ou de l'informatique.
Au traitement, on aura une exposition constante et régulière d'une image à l'autre. On pourra faire des réglages sur une seule image et traiter en batch les autres à partir de ces réglages, ce qui fera gagner beaucoup de temps. Les professionnels adorent gagner beaucoup de temps car leur temps c'est leur pognon.
De même en extérieur dans la journée, par temps calme, on peut garder les mêmes réglages pendant une heure au milieu de la journée, pendant une demiheure un peu plus tôt ou plus tard. Tôt le matin ou tard en fin d'aprè-midi, ça varie plus vite.
2. Si tu fais ta mesure spot sur le visage d'un africain, ton image sera bien exposée ou légèrement surexposée. Si tu fais ta mesure spot sur la peau d'un blanc(*) tu obtiendras une image sous-exposée.
Pourquoi ? parce que les cellules de mesure sont réglées pour te donner l'exposition au milieu de l'échelle entre le noir et le blanc, soit ce qu'on appelle un gris moyen ou gris Kodak. Ce gris peut être une valeur de couleur.
Or si tu les mesures, tu t'apercevras que la peau caucasienne a un indice de réflectance de +- un IL supérieure à une charte de gris moyen, lequel a la même réflectance qu'une peau de visage africain pas trop foncé. Ce n'est que le rattrapage au développement, dans Aftershot par exemple, qui te donne l'illusion que tu as bien exposé en mesurant le visage de la femme blanche. En réalité tu as sous-exposé d'un diaph environ.
(*) Ce qu'on appelle peau caucasienne vs peau africaine, les sciences de l'Homme étant nées en Europe et pas sur le continent Américain. Même Ansel Adams utilise le terme "causasian skin". Ce n'est donc pas une obsession, juste un savoir partagé par quelques dizaines de milliers de photographes voir plus... On trouve ça dans les premières pages de tous les manuels de photographie dignes de ce nom.
De tout ce qui précède on déduit l'astuce suivante que je vous offre absolument gratuitement et sans engagement
: faire une mesure de la lumière dans la paume de la main... si on est un blanc (la fameuse peau caucasienne) ; reporter la mesure en manuel en augmentant d'un IL l'exposition proposée par la cellule. On pourra alors faire pendant un bon moment des images en se f..tant du système de mesure, et on aura quand même des images bien et régulièrement exposées. Cette astuce peut aussi servir si on n'a pas de téléobjectif et qu'on ne veut pas braquer son appareil sous le nez de la mariée ou de quiconque.
3. Enfin la mesure spot d'il y a quarante ans et celle d'aujourd'hui sont exactement la même chose. (?!?!?) En mesure spot, la cellule ne sait pas reconnaître une mésange d'un merle sur la neige comme sur un tas de charbon. C'est le photographe qui doit corriger la lecture de la cellule. Si tu ne compenses pas la valeur du sujet au moment de la mesure, tu seras obligé de le faire au développement.
Un truc pour les photos sur la neige : faite une mesure de la lumière sur la neige, reportez la mesure en manuel en ajoutant 2,5 à 3 IL et pendant environ une heure vos photos seront aussi bien voire mieux exposées qu'en automatique. C'est exactement le même truc que plus haut, sauf qu'on se sert d'une autre valeur sur l'échelle entre le noir et le blanc et... qu'on n'a pas besoin d'enlever ses gants ! 
Bonne nuit tout le monde,
Serge


Bonjour tous !
Ça devient vraiment amusant ! 
Bon, j’arrête la discussion
Je ne te réponds donc pas à toi, mais seulement à la liste. Droit de réponse en quelque sorte.
tu travailles toujours comme au temps de l'argentique
Justement pas ! C'est pour ça que je me sers à présent des automatismes et... que j'ai abandonné la mesure spot. 
Pour la mesure spot, je constate que, comme tu l'as dit, tu ne pratiques pas.
Plus. J'ai pratiqué pendant près de vingt ans. Dont quelques temps à mes débuts en numérique. Trois fois rien.
que tu as par connaissance livresque antique
ton entêtement (message #13)
(Il commence à s'exprimer de manière désobligeante.)
J'ai effectivement une belle bibliothèque consacrée à la photographie, quelques 1000 revues de photo quelque part dans un grenier et autant voir plus que j'ai jetées.
Mais aussi environ 20 000 images en numérique, 3000 diapos, 3000 à 5000 négatifs noir et blanc, plus les photos souvenir et de famille, trente ans de pratique cumulée, quelques années en club photo etc 
Si tu dois ajouter 3 IL à la mesure de ta cellule lorsqu'il y a de la neige, change de cellule.
1. Ce n'est pas ça que j'ai écrit. Sinon oui, je maintiens. 2. L'image présentée est une preuve de rien du tout. Comment a-t'elle été « développée » ? Est-elle recadrée ?
Désobligeance pour désobligeance : il semble répondre non pas à ce qui est écrit mais à ce qu'il a cru lire. C'est sûrement pour ça qu'il m'a fait répéter trois fois la même chose.
Dont acte.
Note que lorsque tu fais référence au flash en TTL, tu fais un usage immodéré de l'automatique. Un flash TTL sur un boîtier réglé en manuel, c'est de l'automatique masqué.
Exact.
Mais pourquoi immodéré ? Pourquoi masqué ? Juste un truc qui m'a échappé, pas une tricherie !
Je me sens très bien ici. On se croirait sur un forum sur Usenet et... on s'est rapproché du point Godwin ! 

En même temps, c'est justement pour ça que je ne vais plus sur Usenet depuis des années !
Pour ceux qui ne comprennent pas ce que j'ai écrit juste au-dessus : ça veut dire que j'ai compris depuis un moment qu'il allait être obligé d'essayer de m'insulter ou au moins d'être désobligeant et que j'ai sciemment continué la discussion malgré cette constatation.
En fait j'ai un petit travers : je supporte mal qu'on tente de me trimballer ! Pour les termes des phrases ci-dessus, Google est votre ami car c'est 100% hors-sujet sur ce forum.
Bon une fois de temps en temps... 
J'essaierai de ne pas recommencer.
Et, comme la plupart ici je suppose, j'apprécie les efforts qu'il fait pour nous informer des arrivages de greffons etc et je l'en remercie, car cela m'a été personnellement utile.
Bonne journée à tous.
Serge
Bon, quelqu'en soit la manière, ce qui compte, c'est le résultat, c'est d'avoir de belles photos. Et je crois, j'en suis même certain, ASP peut nous y aider.
Il est certain aussi, que l'on ne peut pas photographier en numérique, comme on le faisait en argentique. Parce que un film ne réagit pas come un capteur. La dynamique d'un film surtout en négatif, est largement supérieure à celle d'un capteur (encore que ça s'arrange). La sensibilité d'un film allait 25 isos à 1600 isos.
Vous en connaissez des appareils numériques qui vous permettent de shooter à 25 isos. Moi pas !!
Après tout dépends de l'ergonomie de son boitier.
Perso, j'utilise pentax K5 avec sa double molette avant et arrière, un truc génial.
Ce qui me permet de me mettre en mode programme (pas vert, même si y'a). Comme ça , je cadre, un petit coup d'oeil en bas dans le viseur, pour voir mon couple vitesse/diaphragme. Si ça me ne plait pas, molette avant, je change la vitesse, molette arrière, je change le diaph. Et si ça ne me plait toujours pas, du pouce sur le bouton "iso" et de l'index sur la molette, je change la sensibilité. Je ne casse la tête pour le bruit. De tous façon, c'est soit ça ou pas de photo.
La mesure, je règle en matriciel, je fais totalement confiance. Il y a une cellule à 77 zones. Du temps, ou je faisais de l'argentique avec un Ricoh KR10M, je n'avais qu'une mesure à prépondérence centrale. Seulement le film, il encassait des erreur d'expo de +ou- 3 IL, pas le capteur d'un APN.
Sur le K5, la cellule se cale toujours sur les hautes lumières. Et ça tombe bien parce que c'est celles là que l'on pourra, même avec le + génial des logiciels, jamais récupérer.
Et puis si mon oeil de photographe a un doute, HOP !!! un petit brackating. A 7 images/seconde, ça prends 1/2 seconde.
Alors maintement qu'en à utiliser mon boitier en manuel, j'en vois pas l'intéret. A quoi bon avoir acheter une machine aussi perfectionnée. C'est comme utiliser CS5 ou Corel Draw pour faire seulement des recadrages, ASP va surement mieux pour ça.
C'est surtout qu'en tout auto, cela me permet de concentrer et de réfléchir sur autre chose que les réglages, comme le cadrage ou la mise au point. La par contre, c'est souvent moi qui choisit le collimateur. Le K5 ne fait pas toujours le bon choix (encore que ....).
Maintenant Serge, si avec ta méthode, tu as de belles photos, tant mieux, c'est ce qui compte. Et puis je ne vais pas te dire que ma façon faire est mieux que la tienne. Parce que entr'autre, on n'a pas le même matériel. Et puis on ne photographie pas les même chose.
En reportage, par exemple,c'est tout en auto, parce on n'a pas le temps, ma poignée de main des 2 pélots, il faut l'avoir dans la boitier, coût que coût.
Bon matin tous !
C'est ce que j'ai écrit : depuis 20 ans au moins, donc bien avant la popularisation du numérique la mesure matricielle est plus rapide et plus précise que Lucky Luke s'il photographiait.
Satistiquement, tous les photographes de news ou de sport font comme toi, et le faisaient déjà du temps du film, avec ou sans flash. Sauf pour certains sports en salle où l'éclairage est très uniforme. Pas mal de photographes de mariage, non. Ils font encore souvent comme binoyte ou comme moi, pour les raisons expliquées.
Il se trouve qu'actuellement, dans certaines ciconstances, toute mesure automatique, même matricielle, est incapable d'assurer un résultat vraiment régulier. Je n'ai rien affirmé de plus.
C'est dû aux limites de l'intelligence artificielle qu'on peut embarquer dans l'appareil, pas au fait qu'on soit en numérique ou en film. Il ne faut pas confondre le passage au numérique avec les progrès de l'intelligence artificielle. Si c'est effectivement concommitant, le fait numérique n'y est pour rien du moins si on « fait du raw ». Si on fabriquait encore des appareils pour films, ils auraient les mêmes qualités question choix de l'exposition. Il est d'ailleurs plus facile d'exposer du numérique que de l'inversible.
Cette régularité n'est et n'était pas primordiale en news traditionnelles où par nature chaque image est quasi unique. En mariage on fournit de plus en plus un CD avec plus de 100 images. Si on ne veut pas s'arracher les cheveux lors du traitement et y passer la semaine, on a donc intérêt à exposer régulièrement, sauf à se fier aux automatismes... du logiciel de traitement d'image pour rattraper les différences.
Pour les mêmes raisons, nonobstant la latitude de pose, ceux qui faisaient du labo avaient eux aussi intérêt à exposer de manière précise et régulière et surtout pas à compter sur elle pour rattraper les erreurs ensuite. C'est aussi pour ça qu'on conseille de choisir un seul couple film/révélateur et de s'y tenir.
Rien n'a changé sur ce point mais il est probable qu'on pourra avec le temps se fier de plus en plus aveuglément à la mesure matricielle et à la reconnaissance des « scènes ». Plus exactement : à l'intelligence artificielle embarquée dans l'appareil de prise de vue.
Serge
Le problème de la mesure manuelle c'est que l'intelligence ( pas artificielle ) de l'opérateur est bien souvent beaucoup moins performante que l'intelligence artificielle embarquée dans le boitier.
Exactement.
Serge
Pour être exact je ne fais plus de mesure manuelle depuis que je suis passé aux appareils numériques. Le Canon G3 a été mon premier appareil depuis mes Pentax à vis, donc mon premier appareil offrant une pagaille d'automatismes. Mes cellules à main sont au fond d'un placard et vont probablement y rester.
Pour déterminer mon exposition « fixe » quand je passe en manuel, je me sers bien sûr de la mesure matricielle ! 
J'avais omis de préciser cela.
Serge
Beau débat qui m'amène 3 remarques de la plus banale à la plus fondamentale :
1 - avec le renouvellement annoncé de son matériel Pana, Serge sera peut-être réconcilié avec le verrouillage de la mesure (touche "AE Lock"). Les nouveaux Lumix embarquent une fonction optionnelle pour maintenir le verrouillage d'un déclenchement à l'autre.
2 - Je n'aime pas les mariages et encore moins les mariées. Maintenant je sais pourquoi !
3 - Serge, encore lui, n'y connait rien en champignon. Si il avait dèjà vu un champignon dans le panier d'un cueilleur clandestin dans mon bois de Cadouin (Dordogne), il n'assènerait pas, sans rire, de contre-vérité comme celle-ci : "Quant aux champignons en sousbois, eux, en plus, ne se déplacent pas très vite." On reste sans voix face à tant d'incompétences. 
et 
Serait-il possible que des Alsaciens aient émigré en Dordogne ?
Serge
fonction optionnelle pour maintenir le verrouillage d'un déclenchement à l'autre
Voui. Canon fait ça depuis longtemps, et en mode « shiftable » en plus. Mais sur le Pana G3, si je ne me trompe pas, c'est dans les menus et plus sur le boîtier. +- pratique, même en tactile. 
Le blocage de AE lock permet d'économiser de se rappeller deux nombres...
Bon honnêtement, ça ferait aussi gagner une demie seconde pour la première image.
Serge
Sur le GX1, c'est dans le menu "Custom" ou "Personnel" en français, me semble t'il (je laisse mes menus en anglais) : onglet 2, fonction "AF/AE Lock Hold". Une pression, c'est vérouillé. Une seconde pression, c'est dévérouillé. Comment faire plus simple ?
En ce qui me concerne, si la mémoire de l'apn me permet d'économiser un coin de la mienne, c'est toujours ça de gagner. Ce sera, de toute façon, plus fiable et plus rapide pour les tâches répétitives que ma tête prolongée de mes gros doigts maladroits. On n'a plus 20 ans mon pôv' Monsieur.
Sur le GX1,
J'ai plutôt l'intention d'acheter le "GH3" s'il existe un jour. Il me faut un viseur fixe. Mais OK, comme tu les décris c'est pratique. (Dpreview ?) Y'orapuka se servir du déclencheur à mi-course pour les « coup par coup ».
On a plus 20 ans mon pôv' Monsieur.
Ôôôôûûûûûhhh ! (Dis Papy...) Ch'l'suis deux fois.
Serge
Très pov'
Ça va viendre Ça va viendre !
http://www.forumlumix.com/t80606-gh3-1ere-photo-il-est-tropicalise 
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